Jeudi 6 août 2009
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Samedi 16 mai 2009
Départ vers 8h30
Arrivée vers 17h00
Lever vers 6h00, petit déjeuner avec Willem et un pélerin autrichien. Je prends mon temps. Les tendinites sont toujours présentes mais se sont apaisées durant la nuit. Ces satanées chaussures sont
la cause de mes tendinites, j'en suis quasiment sûr. J' ai une paire de sandales pour le repos et j'hésite entre les chaussures de marche ou les sandales. Willem me conseille de partir avec les
sandales et de les changer sur le chemin au cas oû. Nous nous quittons à Nogaro, non sans émotions. j'ai opté pour une petite étape de 16 kms jusqu'à Micoulas au gîte du Barry que j'ai réservé la
veille. Je pars un peu l'âme en peine car j'ai décidé de m'arrêter à Aire sur l'adour le lendemain. Willem suis son chemin et moi le mien. Je marche lentement et la tendinite me parait inexistante.
Les sandales sont légères. Au bout de quelques kilomètres, malgrè l'eau et la boue, c'est un vrai plaisir de pérégriner en sandales. Pourquoi n'y ai je pas pensé plus tôt !! Je passe à
Lanne-Soubiran et me ravitailles en eau au magnifique gîte Labarbe. Je m'arrête ensuite à l'église. Je marche sans fatigue, les trois tendinites ont quasiment disparu. Il est 11 heures et je serais au gîte dans environs 30 mn, c'est tôt
! En arrivant dans un petite descente, devant s'élèvent les pyrénées !!! C'est magique et magnifique, j'ai l'impression
de pouvoir les toucher. Devant le spectacle, je décide de poursuivre jusqu'à Aire sur l' Adour, soit encore 12 kms mais les sandales me transportent. Je rejoins bientôt la voie de chemin de fer et
une petite pause aménagée avec banc, tampon pour la crédentiale et eau potable. Le relief est tout autour, tout est plat. Passage dans une supérette à Barcelonne du Gers et enfin j'arrive à Aire
sur l'Adour. J'appelle le gîte de l'Hospitalet, il y a de la place. Je m'arrête à la cathédrale qui est en travaux de réfection des peintures. Je préviens Willem de mon arrivée et lui donne rendez
vous à la cathédrale pour la bénédiction des pélerins. Il vient avec la guitare de jean-michel le charpentier du gîte de la maison des pélerins. Je passerais la soirée avec Willem et un pélerin
autrichien qui ne manquera pas de fou-rires. Imaginez trois pélerins, français, belge et autrichien parlant anglais. Retour rapide au gîte car les portes sont fermées
à 22 heures. Ce gîte est très ordonné quasiment militaire, très propre et fait pour le pélerin.
Coucher vers 23h00.
Par jean-michel de lille
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Publié dans : Compostelle 2009
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